Qu'est ce que l'amour si ce n'est le plus étrange des sentiments ?
Un péché inscrit en vous jusqu'à la fin de votre vie ?
Tu cherche quelqu'un en qui croire,
Qui t'aime, jusqu'à ce que vos yeux sèchent
Elle vit sur une route de désillusions
Nous allons où le sang sauvage coule
Sur nos corps nous partageons les mêmes cicatrices
Aime moi, où que tu sois
razorlight, wire to wire
samedi 8 novembre 2008
samedi 28 juin 2008
dis, c'est loin ton pays?
Dans un pays lointain est une demoiselle
Qui pour moi n’a d’égal que le bleu de mon ciel
Dans un pays lointain est cette demoiselle
Et c’est à l’océan qu’elle restera fidèle
Deux trois mots, des smileys et mon cœur a été
De ses yeux, son sourire, comme fait prisonnier
Et les lettres de mon âme se sont mises à voler
En des poèmes joyeux se sont éparpillées
Dans un pays lointain est une demoiselle
Qui pour moi n’a d’égal que le bleu de mon ciel
Dans un pays lointain est cette demoiselle
Et c’est à l’océan qu’elle restera fidèle
L’age et la distance furent nos pires ennemis
Il fallait faire un choix alors je suis parti
Supprimée erazorée bloquée tout était fini
Mais il me faut bien plus que trois mois pour l’oubli
Dans un pays lointain est une demoiselle
J’espère être cet été au coté de la belle
Dans un pays lointain est cette demoiselle
Mais c’est à l’océan qu’elle restera fidèle
Qui pour moi n’a d’égal que le bleu de mon ciel
Dans un pays lointain est cette demoiselle
Et c’est à l’océan qu’elle restera fidèle
Deux trois mots, des smileys et mon cœur a été
De ses yeux, son sourire, comme fait prisonnier
Et les lettres de mon âme se sont mises à voler
En des poèmes joyeux se sont éparpillées
Dans un pays lointain est une demoiselle
Qui pour moi n’a d’égal que le bleu de mon ciel
Dans un pays lointain est cette demoiselle
Et c’est à l’océan qu’elle restera fidèle
L’age et la distance furent nos pires ennemis
Il fallait faire un choix alors je suis parti
Supprimée erazorée bloquée tout était fini
Mais il me faut bien plus que trois mois pour l’oubli
Dans un pays lointain est une demoiselle
J’espère être cet été au coté de la belle
Dans un pays lointain est cette demoiselle
Mais c’est à l’océan qu’elle restera fidèle
mardi 24 juin 2008
Putains vous m'aurez plus
Ami prends ma lanterne car j'ai perdu ma flamme,
mon amour est partie,
elle a jeté mon âme à bouffer au néant me laissant le cœur vide,
elle a fait des fertiles des averses,
l'aride.
Et l'horreur du monde n'est rien comparaison
à ce que l'amour fait à ceux qui dans l'union
pensent oublier un peu qu'on est triste ici-bas,
et qu'ici solitude
est le dernier repas.
Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu,
qu'on prend pour l'océan, dans lesquels on voit dieu,
qui font toucher du bout des doigts les horizons,
mais toujours à la fin,
on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge,
et du sel sur la plaie de ce cœur tatoué
à son nom que l'on crie au fond des verres de vin
à se dire que la vie,
oui n'était qu'une putain.
Ami regarde-moi, j'ai le cœur qui renverse,
la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau
et dans les bars du port je cherche magie noire
pour délivrer mon corps du sort qu'on ma jeté,
et le sourire des filles non ne me fait plus rien
et je commence à croire que les hommes qui ont pris d'autres hommes pour amour
ont réglé la question, après tout dis-moi qu'est ce qu'elles ont de plus que nous ?
Si ce n'est cette force qui fait qu'elles vous oublient,
cette horreur au fond d'elles, ouais ce monstre qui crie quand elles vous font l'amour,
tu sais qu'elles n'oublient pas qu'il n'y a qu'à la nature qu'elles ne tiennent parole.
À tous ceux dans leurs bras qui sont faits prisonniers,
j'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie à ces fous qui comme moi
finiront pas la nuit,
je vous le dis putains,
putain vous m'aurez plus !
Que je meurs à l'instant si l'envie me reprend
de remettre ma tête dans la gueule du serpent,
de me laisser encore crucifier le cœur
pour un joli sourire au parfum de leur fleur.
Marguerite ou Tulipe et de Rose à Lila
tu sais l'ami pour moi elles ont toutes ici-bas
quand elles vous montrent ciel, qu'elles vous disent qu'elles vous aiment,
elles ont toutes pour moi
l'odeur des chrysanthèmes.
Adieu les gentilles,
adieu les j'en pleure,
adieu les maudites qui ont pris ma lueur,
qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cygne !
Et les beautés ?
Qu'elles crèvent
toutes ! J'en peux plus de ces jeux qui nous tuent,
j'en ai marre de ce cœur mon dieu qui ne bat plus,
et qui toujours s'incline aux pieds de fausses blondes
qui nous mènent à la cime,
qui nous traînent à la tombe.
Saez, Paris, Varsovie et l'Alhambra
mon amour est partie,
elle a jeté mon âme à bouffer au néant me laissant le cœur vide,
elle a fait des fertiles des averses,
l'aride.
Et l'horreur du monde n'est rien comparaison
à ce que l'amour fait à ceux qui dans l'union
pensent oublier un peu qu'on est triste ici-bas,
et qu'ici solitude
est le dernier repas.
Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu,
qu'on prend pour l'océan, dans lesquels on voit dieu,
qui font toucher du bout des doigts les horizons,
mais toujours à la fin,
on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge,
et du sel sur la plaie de ce cœur tatoué
à son nom que l'on crie au fond des verres de vin
à se dire que la vie,
oui n'était qu'une putain.
Ami regarde-moi, j'ai le cœur qui renverse,
la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau
et dans les bars du port je cherche magie noire
pour délivrer mon corps du sort qu'on ma jeté,
et le sourire des filles non ne me fait plus rien
et je commence à croire que les hommes qui ont pris d'autres hommes pour amour
ont réglé la question, après tout dis-moi qu'est ce qu'elles ont de plus que nous ?
Si ce n'est cette force qui fait qu'elles vous oublient,
cette horreur au fond d'elles, ouais ce monstre qui crie quand elles vous font l'amour,
tu sais qu'elles n'oublient pas qu'il n'y a qu'à la nature qu'elles ne tiennent parole.
À tous ceux dans leurs bras qui sont faits prisonniers,
j'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie à ces fous qui comme moi
finiront pas la nuit,
je vous le dis putains,
putain vous m'aurez plus !
Que je meurs à l'instant si l'envie me reprend
de remettre ma tête dans la gueule du serpent,
de me laisser encore crucifier le cœur
pour un joli sourire au parfum de leur fleur.
Marguerite ou Tulipe et de Rose à Lila
tu sais l'ami pour moi elles ont toutes ici-bas
quand elles vous montrent ciel, qu'elles vous disent qu'elles vous aiment,
elles ont toutes pour moi
l'odeur des chrysanthèmes.
Adieu les gentilles,
adieu les j'en pleure,
adieu les maudites qui ont pris ma lueur,
qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cygne !
Et les beautés ?
Qu'elles crèvent
toutes ! J'en peux plus de ces jeux qui nous tuent,
j'en ai marre de ce cœur mon dieu qui ne bat plus,
et qui toujours s'incline aux pieds de fausses blondes
qui nous mènent à la cime,
qui nous traînent à la tombe.
Saez, Paris, Varsovie et l'Alhambra
dimanche 25 mai 2008
Au grand jamais
Suis-je parfois fragile
Ais-je vraiment le choix
M'arriverais-t-il d'être à cran, tout bas
Pensais-je à la mort
Pour enfin arrêter d'être si fort, sais-je au moins pleurer
Refrain:
Non jamais, au grand jamais
Regardez est-ce que je tremble
Non jamais, plutôt crever que de laisser la vie me descendre
Non jamais, jamais, au grand jamais...
Céderais-je dans mes bras
La place de ma guitare
A une bague au doigt ou à ces filles d'un soir
Suis-je des froids glacés
Quand je monte sur scène
S'est on déjà brûlés à la chaleur humaine
Refrain
Non jamais, au grand jamais
Regardez moi ! est-ce que je tremble
Non jamais, plutôt crever que de laisser la vie me descendre
Non jamais au grand jamais
Et achevez moi si je tremble
Car jamais, au grand jamais je ne laisserais cette vie me descendre
Non jamais ... jamais ... jamais
Au grand jamais
Au grand jamais
bensé
Ais-je vraiment le choix
M'arriverais-t-il d'être à cran, tout bas
Pensais-je à la mort
Pour enfin arrêter d'être si fort, sais-je au moins pleurer
Refrain:
Non jamais, au grand jamais
Regardez est-ce que je tremble
Non jamais, plutôt crever que de laisser la vie me descendre
Non jamais, jamais, au grand jamais...
Céderais-je dans mes bras
La place de ma guitare
A une bague au doigt ou à ces filles d'un soir
Suis-je des froids glacés
Quand je monte sur scène
S'est on déjà brûlés à la chaleur humaine
Refrain
Non jamais, au grand jamais
Regardez moi ! est-ce que je tremble
Non jamais, plutôt crever que de laisser la vie me descendre
Non jamais au grand jamais
Et achevez moi si je tremble
Car jamais, au grand jamais je ne laisserais cette vie me descendre
Non jamais ... jamais ... jamais
Au grand jamais
Au grand jamais
bensé
dimanche 6 janvier 2008
petit garçon
il etait une fois un petit garçon qui avait rencontré une petite fille.. ce petit garçon tomba très amoureux de la petite fille, elle aussi peu à peu, tomba amoureuse de lui, petit a petit, le petit garçon, se mis a croire a l'amour, mais petit a petit, ce petit garçon, ne vecu qu'au travers de cet amour. il rentrait chez lui tous les soirs, pour lui telephoner quand elle le voudrai. il ne sortai que rarement voir ses amis, par peur d'etre en retard chez lui. il n'avait d'yeux que pour elle, il ne parlait que d'elle, ne vivait que pour elle...
puis un jour, la petite fille lui fit remarquer qu'il ne fallait pas s'arreter là.. qu'il fallait continuer aussi de son coté.. mais le petit garçon etait bien trop amoureux pour s'en rendre compte...
un jour, la petite fille decida de partir. le petit garçon pleura beaucoup. sa vie etait parti en moins d'un mois. il ne mangeait plus, fumait beaucoup, buvait trop, bien trop... "la vie c'est du caca" criait le petit garçon. et il avait bien raison. et il avait bien tort..
le petit garçon avait le droit d'etre amoureux, il faisait ce qu'il voulait, et n'avait pas voulu ecouté les autres lui dire "fait attention petit garçon, n'oubli pas de vivre aussi!". petit garçon a du mal a vivre encore...
petit garçon pleure beaucoup quand il s'endort.. petit garçon a bien appris qu'a trop sacrifier a l'amour, on en sacrifie l'amour.
bon courage petit garçon.
puis un jour, la petite fille lui fit remarquer qu'il ne fallait pas s'arreter là.. qu'il fallait continuer aussi de son coté.. mais le petit garçon etait bien trop amoureux pour s'en rendre compte...
un jour, la petite fille decida de partir. le petit garçon pleura beaucoup. sa vie etait parti en moins d'un mois. il ne mangeait plus, fumait beaucoup, buvait trop, bien trop... "la vie c'est du caca" criait le petit garçon. et il avait bien raison. et il avait bien tort..
le petit garçon avait le droit d'etre amoureux, il faisait ce qu'il voulait, et n'avait pas voulu ecouté les autres lui dire "fait attention petit garçon, n'oubli pas de vivre aussi!". petit garçon a du mal a vivre encore...
petit garçon pleure beaucoup quand il s'endort.. petit garçon a bien appris qu'a trop sacrifier a l'amour, on en sacrifie l'amour.
bon courage petit garçon.
lundi 10 décembre 2007
et si...
Et si je te montrais mon côté obscur
Resterais-tu avec moi ce soir ?
Et si je t'ouvrais mon coeur
Et que je te montrais mon côté faible
Que ferais-tu ?
(merci pink floyd, extrait de "the final cut")
Resterais-tu avec moi ce soir ?
Et si je t'ouvrais mon coeur
Et que je te montrais mon côté faible
Que ferais-tu ?
(merci pink floyd, extrait de "the final cut")
si j'étais
si j'étais un peintre
je peindrais le ciel en gris
les arbres couleur de l'automne
les mers couleur de mes larmes
j'ecrirais sur les vitres
les douleurs de mon âme
j'ecrirais sur les murs
que l'amour nous trahit
que le temps nous oublie
et sur ton coeur j'ecrirais
de mon plus beau pinceau
juste ces quelques mots
que tu ne puisses les oublier
je t'aime.
je peindrais le ciel en gris
les arbres couleur de l'automne
les mers couleur de mes larmes
j'ecrirais sur les vitres
les douleurs de mon âme
j'ecrirais sur les murs
que l'amour nous trahit
que le temps nous oublie
et sur ton coeur j'ecrirais
de mon plus beau pinceau
juste ces quelques mots
que tu ne puisses les oublier
je t'aime.
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